Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 17:08

affiche_blog_le_test.gif Dans le cadre du spectacle Le Test qui se jouera au Théâtre de Poche du 8 mai au 2 juin 2012.


Vous désirez vous exprimer sur le sujet des enfants illégitimes ? Vous avez la parole sur : ce blog

 

  " Pourquoi douter lorsque tu peux savoir… "
Il y aurait en Allemagne quelque 40.000 « enfants de coucou », comme les surnomme, si joliment, l’expression populaire, c’est-à-dire d’un autre père que celui supposé. Un chiffre qui n’a guère évolué au fil des décennies. La seule nouveauté, c’est aujourd’hui la possibilité d’acquérir une certitude biologique grâce aux tests génétiques. Mais ce qui constitue pour certains une source de plaisanteries douteuses peut devenir dans la vie privée des individus concernés un poison extrêmement toxique…

 

Savoir ou ne pas savoir ?
Telle est la question…Les Coré sont une famille bien sous tous rapports jusqu’au jour où Pierre met en doute sa paternité et recourt à un test génétique. Le résultat est dévastateur. Pour lui et pour le reste de la famille dont les liens se délient aussi rapidement qu’ils étaient prétendument solides. Lâcheté des uns, égoïsme des autres. Une famille de chair et de sang en proie à la plus contagieuse des maladies : le doute.

 

Par lesperes
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Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 13:49
  • Alors moi, donc je vous propose ceci : Et Puis

    "Je suis chevalier en armure
    Plein de courage et de vertu
    Je porte encore quelques blessures
    Des dragons que j’ai combattus

    Je suis un valeureux corsaire
    L’océan connaît mes canons
    Et se souvient des mercenaires
    Que j’ai envoyé par le fond

    J’en ai embrassé des princesses
    J’en ai défendu des remparts
    J’affiche complet au palmarès
    … Entre huit heures et huit heures quart

    Je suis agent ultra secret
    Au service de Sa Majesté
    J’ai le profil de Ben Affleck
    Et la bagnole qui va avec

    Je viens d’une galaxie lointaine
    Où on est tous super musclés
    Là d’où je viens, les aliens,
    On en mange trois au déjeuner

    J’ai douze flingues et trois chars d’assaut
    J’défends tout seul Fort Alamo
    La chance sourit aux audacieux
    … Jusqu’à ce que tu fermes les yeux

    Et puis…
    Je vais terminer la vaisselle
    Comme un papa au naturel
    L’air un peu con en tablier

    Et puis…
    Je descends de mon piédestal
    Comme un petit papa normal
    Qui a encore peur des araignées

    Je suis habile en détective
    J’aime les énigmes imperméables
    Il n’y a pas d’affaire qui survive
    À mon intuition redoutable


    Super héros, les doigts dans le nez,
    Je sauve le monde et je reviens,
    Le temps de prendre un p’tit café
    Avec la veuve et l’orphelin

    Je suis génie du grand Vizir
    Animé de super pouvoirs
    Surtout celui de t’endormir
    Avant la fin de mes histoires

    Et puis…
    Je vais éteindre la lumière
    Comme un papa très ordinaire
    Un peu ému et fatigué

    Et puis…
    Je reste encore une seconde
    Comme tous les papas du monde
    Au cas où tu te réveillerais "

 

             Vincent Delbushaye

Par lesperes
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Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 14:55
Laissé par : Stella le01/03/2012 à 20h15

Voilà deux de mes coups de coeur...En lien avec le spectacle...

Entre rire et larmes...A l'image du spectacle...

 


Super papa de Vincent Malone...

http://www.bide-et-musique.com/song/4943.html

 

Ce point là-bas à l'horizon
Est-ce un missile ou un avion ?
Est-ce un oiseau, est-ce le Concorde ?
Une pince à linge tombée de sa corde ?
Cet être extraordinaire
Qui fonce plus vite que la lumière
Son visage a beau être masqué,
Il a quelque chose de familier

(Mais oui, c'est… c'est… Superpapa !)

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Avec son maillot de corps argenté
Et ses superchaussons équipés de fusées

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Superpapa, c'est un supercostaud
Qui fout sa raclée à Zorro

- Allez, je vais tondre la pelouse ! Moteur !
(- Ouais ! Vas-y Superpapa !)

Superpapa, il sait tout faire
Il en a vraiment dans la cafetière
Il faut l'entendre pousser son supercri (Ouille !)
Quand il superbricole dans son établi

Superpapa, faut surtout pas l'embêter
Quand il supermate sa supertélé
Et surtout quand il est superinstallé
Dans ses super (toc toc toc…) supercabinets

C'est superoccupé, alors !

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Avec son maillot de corps argenté
Et son supercaleçon en téflon blindé

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Superpapa, c'est un supercostaud
Qui fout sa raclée à Zorro

Su su su su
Su su su su
Su su su su
Superpapa, c'est un supercostaud
Qui fout sa raclée à Zorro

- On va au ciné, les enfants ?
(- Ouais !)
- Allez ! Papamobile !

Quand Superpapa sort son superchien
Il est admiré de tous les voisins
Et quand on a un superchagrin
Il sait superbien faire les supercâlins

Devant Supermaman, Superpapa
Se fait plus petit qu'un superpetit pois
Car si Supermaman, elle est superbelle
Elle aime vraiment pas faire la supervaisselle

-Eh bien moi non plus, je n'aime pas la faire, la vaisselle.

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Avec son maillot de corps argenté
Et sa superbarbe supermal rasée

Su su su su Superpapa
Su su su su Superpapa
Superpapa, c'est un supercostaud
Qui fout sa raclée à…
Qui fout sa raclée à…

Qui fout sa raclée à Zorro

***

Poussière d'ange...Ariane Moffat...

http://www.youtube.com/watch?v=1kZ0U9RZ_04

Respire un grand coup
ne reste pas debout
ouvre tes yeux j'te promets que tu iras mieux
t'as reçu un grand coup
un coup de vie dans le ventre
un coup de vent dans ta vie
mais reste calme je t'en supplie

Refrain:
juste au mauvais moment
une poussière d'ange t'est tombée dedans
tu ferais une super maman mais pas maintenant non pas maintenant

un petit colimaçon t'a pris pour sa maison
c'est pas une fille c'est pas un garcon
c'est pas un bélier ni un poisson
oublie ca c'est pas possible
tu perdrais l'équilibre
prends ma main je t'emmène loin
on sera de retour demain matin

Refrain:
juste au mauvais moment une poussière d'ange
t'es tombée dedans tu ferais une super maman mais pas maintenant non pas maintenant

on s'en va rapporter l'ange dans ses souliers
il s'est trompé mais c'est pas grave il peut revenir si tu restes sage

Refrain:
juste au mauvais moment un poussière d'ange t'est tombée dedans tu ferais une super maman mais pas maintenant non pas maintenant
juste au mauvais moment une poussière d'ange t'est tombée dedans tu ferais une super maman mais pas maintenant non pas maintenant
non non non ... non pas maintenant... non non non
une poussière d'ange t'est tombée dedans... pas maintenant... tu ferais un super maman... mais pas maintenant...

Parce que , des supers mamans, il y en a aussi...Même celles des poussières d'ange...Même celles qui préparent leur nid...En attendant...

 

 

Stella

Par lesperes
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 17:44

 

 

Dès le départ, je les avais repérés, ces deux-là. Hors de question que je laisse passer ma chance, il fallait que je trouve une solution. Après avoir vendu quelques roses et quelques choux, j’ai eu assez de fonds pour mon entreprise. Le jour J, j’ai donc cassé mon cochon et payé la cigogne.

Du fond de mon baluchon, j’ai repéré les lieux d’atterrissage et hop, j’ai débarqué comme par hasard.

Ma mère anesthésiée souriait, mon père a pleuré en me découvrant… Bingo !

 

Il a fallut persuader mon grand frère que je pouvais être une alliée, entreprise plutôt compliquée parce que je ne savais que piailler et que mon cochon était vide. Il a fallut attendre les cabanes dans le jardin pour qu’il soit peut-être convaincu, mieux vaut ne pas savoir !

 

Mais parlons-en de ce père. Difficile de laisser les autres de côté, tant notre histoire de famille se fait à quatre.

 

Chaque année à notre anniversaire, nous avons droit à l’histoire de notre naissance : la joie de l’annonce de la grossesse de ma mère, les larmes de joie de mon père… Après trente ans, la tradition se perd un peu, mais c’est vrai qu’à force, j’ai l’impression d’avoir consciemment vécu ce moment.

 

Un reproche à lui faire ? Il n’a pas voulu se marier avec moi quand j’avais 6 ans. Hou, le pire râteau de ma vie ! Je ne vois vraiment pas pourquoi je n’aurais pas fait l’affaire à la place de ma mère. J’avais beau essayer de l’éloigner de lui en l’envoyant à la cuisine (malgré une éducation modèle en matière d’égalité, les vieux clichés peuvent être utilisés à des fins perfides), en m’asseyant entre eux, en la niant ostensiblement… Rien n’y a fait…

 

Le Modèle qu’il ne veut certainement pas être n’est pas facile à égaler. Il s’agit certainement d’une erreur de l’Evolution, Darwin n’avait absolument pas prévu que l’Evolution ultime ferait partie d’une génération parmi d’autre. Et comment faire maintenant, pour chercher à s’adapter au mieux aux conditions du Milieu si le Modèle est derrière moi ? J’irai cracher sur ses pinsons.

 

Pauvre de vous qui priez le dimanche votre Père qui est aux Cieux. Le mien est bien meilleur et bien sur terre, et il a intérêt à y rester longtemps. Hors de question qu’il s’installe sur un nuage à faire la pluie et le beau temps en enflammant un buisson par-ci par-là. Qu’est-ce que cet amour qu’on peut vouer à un être qui ne nous a pas pris dans ses bras en nous disant à quel point on est formidable, qui n’est pas un modèle de justice, qui ne parle pas aux chats, qui ne fait pas la meilleur compote du monde, qui n’a pas besoin d’être policier pour impressionner mais qui l’a fait en refusant de s’abaisser aux ordres de l’armée, qui n’a jamais lu Moumine, qui ne sait même pas faire de claquettes, qui n’apparaît qu’au fond des grottes ou dans de lieux déserts et qui supporte qu’on le vénère ?

 

A tout moment, je remplis mon cochon, au cas où il faudrait un jour que je paie à nouveau l’ornithorynque, le gnou, le narval ou le ptérodactyle.

 

Wanda

Par lesperes
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 13:28
Laissé par : Thierry hier à 21h34

  • Le temps passé à leur chevet,

    père autant que mère,

    à leur caresser le front,

    à les écouter respirer,

    à s'émouvoir de la moue d'une lèvre,

    de la courbure d'un cil,

    de la douceur d'une peau,

    de la couleur de leurs cheveux...

    Qui leur dira,

    le temps passé à s'émerveiller,

    de la Vie qui naît en elles,

    et qui s'épanouit...

    D'une conscience qui s'éveille,

    d'un amour qui grandit...

    Qui leur dira,

    le temps passé à vouloir les protéger,

    vainement, naïvement,

    de toute douleur et de tout mal...

    Le temps passé à se convaincre

    qu'elles seront plus fortes que tout,

    qu'elles pourront tout dépasser,

    qu'elles pourront nous démasquer,

    et nous aimer malgré tout...

    Qui leur dira?...

    Peut-être le devineront-elles un jour,

    à l'écoute du coeur,

    un soir passé au chevet de leur tout petit,

    leur trésor, leur espérance,

    un soir d'émerveillement,

    semblable à celui-ci...

    Celui-ci où je me demande,

    un frisson de mélancolie au coin du coeur,

    qui leur dira...

             Thierry

Par lesperes
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papa blanc

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Qui se cache derrière ce blog?

Le blog des Pères est une initiative de la Charge du Rhinocéros, du Théâtre de Poche et de Pan! la compagnie, coproducteurs  - avec le Théâtre Royal de Namur - du sepctacle "Les Pères" dont vous trouverez les informations ci-dessous.

LES PERES - Le Spectacle

Texte et mise en scène de Julie Annen assistée par Athéna Poullos
Avec Achille Ridolfi, Daniel Marcelin et Anton Tarradellas
Décor et costumes Anne Sollie - Eclairages Xavier lauwers

 

Nouvelles dates la saison prochaine - A suivre ici!

 

Une Coproduction Théâtre de Poche, Théâtre Royal de Namur et la Charge du Rhinocéros

Avec le soutien du Ministère de la Culture, du Ministre Président de la Communaiuté française/Aide aux projets théâtraux et de Wallonie Bruxelles International

Le texte est édité aux Editions Lansman

Pendant environ un an, Julie Annen a rencontré des pères du monde entier, de tout âge,  toutes cultures et tout milieu. Jeunes pères et pères tardifs, passionnés ou détachés, présents ou absents, engagés, sévères, cools, divorcés, veufs, mariés, amoureux, cœurs de pierre ou d’artichaut, bavards ou silencieux, tous ont accepté de se livrer, de partager quelques instants de leur intimité de père sans pudeur ni faux semblants. Des paroles drôles, émouvantes, parfois dures aussi mais d’authentiques voix d’hommes qui du jour au lendemain ont vu leur vie changer de perspectives et sont soudain devenus pères. Les Pères, ce spectacle de témoignage dans l’air du temps, pourrait bien être le pendant masculin de ces fameux Monologues du Vagin, créés au Poche en 1997 avec le succès que l’on sait…

« Je voulais juste jouer au foot, boire des coups et baiser des filles. A dix-sept ans, ça me parait légitime. Quand elle a accouché, mes parents m’ont emmené de force à l’hôpital. On a dû attendre devant la chambre. Je fixais sur le mur un dessin de Donald. Je repensais à un épisode dans lequel Donald est laveur de vitre et il finit par faire la guerre à une abeille, ça m’a fait sourire. Dans la chambre, on s’est dit salut, elle avait vraiment une sale gueule, la pauvre. Mais elle m’a quand même souri. Elle m’a montré un bac en plastique transparent à côté de son lit en me disant : prends-le. Il était assez comique, il avait ses jambes pliées, du coup le bas du pyjama flottait comme s’il était trop grand, j’ai pensé à Simplet dans les sept nains, qui a toujours les manches trop longues. J’ai souri alors elle a dit, tu peux l’embrasser si tu veux. Et en le faisant je me suis rendu compte que j’en avais assez envie même si j’avais l’air con. Le soir, j’ai eu le droit d’aller boire un verre. En trempant les lèvres dans ma bière, j’ai pensé à sa peau ».

 

Distribution

  • Anton Tarradellas
  • Achille Ridolfi

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